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Source: Council of the European Union 2

Last week’s European Council was a memorable one. We sealed the deal on two crucial agreements: the European budget and Recovery Fund and the new Climate goal for 2030.

We worked round the clock.  The negotiations were intense. But we took our responsibility, overcame the obstacles, and came together for the good of Europe. And in this process, all institutions — including your Assembly — played important roles and helped shape the final outcome.

These agreements represent major steps forward:

– we have the resources — 1.8 trillion euros;
– we have solidified the Rule of Law with new and effective legislation;
– and we have agreed to step up our climate goals for 2030.

Let me briefly summarise these decisions.

You all know the impasse we faced in recent weeks. Our 1.8 trillion euro agreement came with the conditionality for the protection of our budget . It was a collective decision by all 27 leaders taken last July but two Member States could not approve the package. We found a way to unblock the situation, and here, I want to pay tribute to Chancellor Merkel and her team for their tireless efforts. The adoption of the Regulation on a conditionality mechanism is now under way.

Our second major decision was not only a win for Europe.  It was and it is a win for our planet. We agreed to reduce our carbon emissions by at least 55% by 2030.  And reaffirm our goal of carbon neutrality by 2050. This demonstrates our credibility as the global leader in climate action. It was a difficult negotiation – some Member States needed more safeguards for their businesses and workers. And some Member States have asked to address the possible imbalances of the Modernisation Fund.

For our economies, going green doesn’t mean going broke.  Quite the opposite. Our climate action will spark economic growth and create jobs. And speed up the transformation of our economies and give us a competitive edge. But greater ambition requires greater investment. This is why we will now work to develop common, global standards for Green finance. This agreement is the start of a process. The implementation will be agreed later this year.

When COVID struck, we were taken off guard. It hammered our economies and disrupted our societies. But today Europe is rising to the challenge of COVID. We are recovering. And we are getting stronger in four key areas:

First, on vaccines. The global community has developed vaccines in record time. The EU has played a leading role in this venture.This global success could also be a European success story.

Second: the EU has taken the irreversible decision to collectively borrow, invest and reform. A clear sign of unity and confidence.

Third, we have solidly anchored our prosperity and our social transformation to our climate ambition. But prosperity alone is not enough. We must focus more than ever on the individual and the collective well-being of our citizens.

And fourth, our long-term goals. COVID may have dominated 2020, but it will not monopolise our priorities and our vision for the future. Our vision for Europe’s place in the world remains crystal clear. Less dependence, more influence. A stronger Europe, that better contributes to a fairer world.

Nous sommes mobilisés pour affronter les défis devant nous, spécialement ceux qui probablement marqueront l’année 2021 qui s’ouvre à nous. Le premier objectif que nous partageons toutes et tous: vaincre le COVID-19. Faire de cette année 2021 l’année où nous prenons le contrôle sur le virus et nous pourrons réellement amorcer un processus de relance et de transformation économique. L’année aussi où nous réussissons à progresser s’agissant de la place de l’Europe dans le monde.

Pour le COVID, bien sûr il ne sera pas simple de poursuivre les coopérations afin de déployer les vaccins quand ils seront disponibles, ni de poursuivre les efforts sur les tests et sur le tracing. Réussir la transformation économique, c’est aussi faire en sorte – ce fut un des points du débat dans le cadre du sommet de la zone euro – que l’on puisse en 2021 continuer à progresser pour l’Union bancaire et pour l’Union des marchés de capitaux.

Nous avons ainsi salué le travail qui avait été accompli récemment par les ministres des Finances. Et nous voulons encourager à poursuivre en 2021 les efforts vers ces deux objectifs qui sont extrêmement importants à nos yeux. Pour soutenir d’une part le rôle international de l’euro, mais pour faire consolider le développement économique dans la zone euro sur base des deux piliers, le pilier climatique et le pilier digital.

Et enfin, l’ambition – c’est un objectif de long terme, difficile, qui nécessite de la ténacité, qui nécessite des engagements – pour bâtir jour après jour davantage d’unité sur le plan européen, davantage de solidarité aussi. Cette ambition d’exprimer une position plus forte sur le plan international.

C’est le sens du débat qui a été entrepris lors du Conseil européen au mois d’octobre, afin de définir notre stratégie à court, moyen et long terme en lien avec la Méditerranée orientale. Et c’est le sens aussi du débat que nous avons eu la semaine passée. La décision qui a été prise de prendre des sanctions à l’égard de la Turquie, la décision qui a été prise aussi de maintenir une capacité d’agendas plus positive dès lors que la Turquie ferait le choix de cesser des rhétoriques hostiles et des actions unilatérales à l’égard de l’Union européenne ou d’États membres de l’Union européenne.

C’est le sens aussi du débat qui a été entrepris entre les États membres sur la relation, que nous voulons plus forte, avec les États-Unis. Un grand et un important allié pour l’Union européenne, et c’était donc important, me semble t-il, de commencer le travail afin d’être en mesure d’établir une offre sur des points de partenariat possibles avec ce grand pays. Sur la bataille pour vaincre le COVID, sur l’engagement pour plus de coopération internationale, de soutien au multilatéralisme… C’est certainement aussi la question du commerce international et du développement économique, mais aussi des questions de sécurité et géopolitiques.

Vous le voyez, le dernier Conseil européen de cette année a été est un moment important, parce qu’il traduit cette ambition de progresser sur ces sujets qui me tiennent à cœur.

Je voudrais en ce moment vous remercier, vous, monsieur le Président, mais également les membres de votre assemblée, pour le travail intense, difficile qui a été mené spécialement dans le cadre du trilogue sous la responsabilité et le leadership de la présidence rotative allemande. Je suis totalement convaincu que les points qui ont été engrangés les derniers jours sont importants pour les 450 millions de citoyens européens. Il y a encore beaucoup de pain sur la planche. Beaucoup de défis devant nous.

Nous formons le vœu que les prochains jours puissent nous aider à avoir plus de clarté sur un autre grand sujet: la relation future avec la Grande-Bretagne. Le mandat exprimé par le Conseil européen est clair et c’est dans ce cadre-là que nos négociateurs mènent ce travail avec patience, avec sérieux et avec ténacité. Merci en tout cas pour la coopération tout au long de l’année 2020. Et vous pouvez compter sur moi personnellement, également sur le Conseil européen tout au long de l’année prochaine pour continuer à travailler avec le Parlement européen au service du projet européen. Je vous remercie.

MIL OSI Europe News