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Source: United Nations secretary general

Violence against women and girls is a global human rights challenge.  The COVID-19 pandemic has further exposed this issue as a global emergency requiring urgent action at all levels, in all spaces and by all people.  The social and economic fallout from the pandemic is disproportionately pushing women and girls into poverty, and the risk of violence against them is rising.

In April this year, I urged the international community to work to end the shadow pandemic of gender-based violence once and for all.  I reiterate and relaunch that appeal today.

The global community needs to hear the voices and experiences of women and girls and take into account their needs, especially survivors and those who face multiple and intersecting forms of discrimination.  We must also prioritize women’s leadership in finding solutions and engage men in the struggle.  

Action must involve predictable and flexible funding for women’s rights organizations, who so often act as first responders during crises.  It is critical that services for survivors of violence remain open, with adequate resources and measures in place to support health, social and justice responses.  

These measures should not only focus on intervening once violence against women has occurred.  They should work to prevent violence occurring in the first place, including through addressing social norms and power imbalances, and police and judicial systems need to increase accountability for perpetrators and end impunity.

On this international day, let us redouble our efforts to eradicate gender-based violence forever.

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La violence à l’égard des femmes et des filles représente un danger planétaire pour les droits humains. La pandémie de maladie à coronavirus (COVID-19) est venue confirmer combien cette question était une urgence mondiale exigeant la prise de mesures par tous, à tous les niveaux et en tous lieux. Les retombées sociales et économiques de la pandémie jettent dans la pauvreté un nombre disproportionné de femmes et de filles. On constate une augmentation du risque de violences à leur égard.

En avril de cette année, j’ai exhorté la communauté internationale à œuvrer pour mettre fin une fois pour toutes à la pandémie fantôme que constitue la violence fondée sur le genre. Je réitère et relance cet appel aujourd’hui.

La communauté mondiale se doit d’écouter la voix et le vécu des femmes et des filles et de prendre en compte leurs besoins, en particulier ceux de celles qui ont survécu à des violences et de celles qui sont victimes de formes de discrimination multiples et croisées. Nous devons également privilégier le rôle moteur des femmes dans la recherche de solutions et associer les hommes à la lutte.

L’action doit passer par le financement prévisible et souple des organisations de défense des droits des femmes, qui sont si souvent les premières à intervenir en cas de crise. Il est crucial que les services destinés aux victimes de violence restent ouverts et que des mesures et des moyens suffisants soient mis en œuvre pour soutenir les réponses sanitaires, sociales et judiciaires.

Il ne suffit pas d’intervenir après coup, une fois que les violences contre les femmes ont été commises. Encore faut-il également agir en amont de ces violences, notamment en s’attaquant aux normes sociales et en remédiant aux déséquilibres de pouvoir. Il importe que les institutions policières et judiciaires renforcent la répression des violences et mettent fin à l’impunité.

En cette Journée internationale, redoublons d’efforts pour éradiquer à jamais le fléau de la violence fondée sur le genre.

MIL OSI United Nations News